- Alain Claret
- Le marché aux voleurs
- La Mort visite Montparnasse.
- "Croyez vous que je l'ai tué?"
- Un Flic lit Cicéron
- Des femmes et du vertige
- Home, sweet home
- Mon ami Newton
- Frieda la brune
- No man's land
- Un sale défaut
- Stabat Mater Dolorosa
- Elles blessent toutes, la dernière tue.
- Le Diable et la Victorine
- Un monde trop grand
- De l'alcool et des larmes
- Les papillons de Venise
- Les yeux de Manon
- Une leçon de solitude
- Paroles d'ivrogne
- Des bêtes autour de vous
- Chair triste
- Autopsie d'un chasseur.
- Les voleurs de temps
- Loufried
- Ma Cuisine
- Le marché aux voleurs
- Carlos Henderson
- Richard Jurgens
- Karen Margolis
- Henry Miller
- Einar Moos
- Art
- Anthony Meyer
- Chris Newman SCRUPLES
- Curt Hoppe
- Denise Colomb dies at 101
- Dominique Obadia
- François Baschet
- Jacques Camus
- Jacques Villeglé
- Local Artist: Diarmuid Harrington
- Musée Guimet - East Asian Art
- Musée Picasso - Hotel Salé
- Nat Finkelstein - A Tale of One City
- Nedko Solakov
- Olga Luna
- Paris-Montmartre Museum of Erotic Art
- Richard Ballard
- The Bernheim-Jeune Saga
- Visiting with Shelomo Selinger
- Features
- Music
- Places
- Portraits
- Alain Claret: Que savez-vous des morts?
- Bandol
- Basile Saint Germain's Solen 2000
- COCO CHANEL
- Crossing reality
- Dr. Jacky Chan, MD
- Jacky Preys
- Jean Marie Gremillet and his Lafitte Foie Gras de Canard
- Jim Harrison
- Jim Haynes
- John Calder
- Jura ou Medoc?
- Marco et les courgettes
- Montlouis from Olivier Deletang
- My friend Désir
- Salon Baba is cool!
- The other side
- Yuyutsu RD Sharma
- Art
- bart plantenga
- William Prendiville
- Eddie Woods
- Nina Zivancevic
- Walter Q. Foxx
- Misc
- Poetry
Art
HOW DO I GET TO CARNEGIE HALL?
Submitted by Eddie Woods on Tue, 06/29/2010 - 18:42

I first met Claude Ponsot in 1957, when I was 17 and he was 30. This was in Jamaica, New York, where Paul Bowles was born and I grew up. At the time Claude was still married to his American poetess wife Marie. Who, as it happens, also grew up in Jamaica. And has since become somewhat famous. Marie Ponsot. I even recall visiting them the day before and the day after their sixth child arrived. Marie looked her same slim self on both occasions. Nor did she know the meaning of the word 'rest.’ Whenever it was she dropped, Claude was probably out in his garage studio painting. A great lover of life, the eternal female, and good food & drink, he has always been first and foremost devoted to his art. That he is not better known, either in America or Europe, is one of the more damning indictments of the contemporary art world. And yet it bothers me much more than it does him. He just keeps on painting. Here is what he has to say about his calling:
"My intent is to stay true to my work, not compromise or shift to more accessible subjects for the sake of a sale.
François Baschet
Submitted by parisiana on Tue, 03/20/2007 - 01:12It's been many years since I first met François Baschet and it's been almost as long that I wanted to write about him. He's probably the most astounding man, inventor, artist, sculptor, musical instrument maker, poet and philosopher, teacher and humanist of post WWII in Paris.
It's been many years since I first met François Baschet and it's been almost as long that I wanted to write about him. He's probably the most astounding man, inventor, artist, sculptor, musical instrument maker, poet and philosopher, teacher and humanist of post WWII in Paris.

It's been many years since I first met François Baschet and it's been almost as long that I wanted to write about him. He's probably the most astounding man, inventor, artist, sculptor, musical instrument maker, poet and philosopher, teacher and humanist of post WWII in Paris.
Richard Ballard
Submitted by parisiana on Sun, 03/11/2007 - 11:32
Richard Ballard is tension. His art is about tension.

Dominique Obadia
Submitted by parisiana on Thu, 03/08/2007 - 10:26
The first thing you remember of him is his smile. As though he was greeting you in expectation of putting up a big childish prank.

The first thing you remember of him is his smile. As though he was greeting you in expectation of putting up a big childish prank.
Dominique Obadia was born in Paris in 1949. For the last four years he's found a loyal patron in Claude Samuel whose contemporay arts gallery on 69 avenue Daumesnil near the gare du Lyon is showing his photographs, videos and installations under the title War, Game and Sex.
The game part is presented by deforming toys clad in military uniforms and carrying military hardware. Toys are Barbie dolls, teddy bears, assorted soft toys, transformed to fit his fertile prankster imagination.
Curt Hoppe
Submitted by parisiana on Sun, 02/04/2007 - 13:41Curt Hoppe was born in Minnesota and works and lives in New York. Celine, co-owner of the B.A.N.K. gallery http://www.bankgallery.com, 42 rue Volta in the 3rd arrondissement near République, invited him by email last year to a first group show of the newly established gallery. He accepted, since he was getting tired of New York. This year's show is a departure of his usual work and has a theme: "Girls of Action".

His large sized paintings are done from photographs of burlesque shows in Gotham city, they reveal his quest to grab the unusual, the punk, the kitch and turn them into colorful replicas of a-political politics, far from the dreary reality of what the US is undergoing right now. It is hyper-realist, yet it isn't photorealism. He considers it a "fun show", free of any pretention. He collaborates with his models who all have some extraordinary and unusual backgrounds.
ROLAND BURAUD
Submitted by Carlos Henderson on Tue, 08/29/2006 - 21:02

CH: Roland te rappelles-tu au café, à propos de l'espace, la question sur la relation qu'entretient ta peinture avec la peinture chinoise?
RB: C'est un fait que j'ai découvert. Je n'en avais pas conscience. Je ne le savais pas. Je l'ai découvert assez récemment, un peu avant, cependant, mon premier voyage en Chine. Parce que j'avais travaillé - j'avais vu plutôt, travaillé, c'est beaucoup dire - quelques peintres comme Zhu Da et Shi Tao, le moine Citrouille, et cet espace chinois commençait à faire son chemin et à rencontrer mon espace occidental dans la mesure où depuis longtemps je ne pratiquais plus l'espace comme un espace représenté, espace virtuel, pas plus que je ne définissais l'espace de la toile comme un espace réel, celui de ses dimensions. Ces deux notions, héritées de la Renaissance, et encore à l'oeuvre dans toute peinture à vocation figurative, je les abandonnais progressivement au profit d'un espace indéfini, mental, et considérais le tableau dans sa surface et ses profondeurs comme un champ pictural, intime lieu du geste du peintre, comme la feuille de papier est champ d' écriture... Et puis il y eut surtout cette magnifique exposition au Grand Palais en 2004 - la Montagne Sacrée... Et mes trois voyages. Nous nous trouvons néanmoins en présence de deux conceptions plastiques très différentes, symptôme évident de philosophies éloignées, voire opposées, de la vie et de l'art en tant que représentation symbolique et explication du monde. Au moins depuis la Renaissance. Auparavant, les époques romanes et gothiques, les primitifs italiens, développaient dans les fresques ou les enluminures un espace en étage, à -plat, comparable peut-être à la peinture asiatique, par l'utilisation de vues cavalières plus ou moins rigoureuses, et soumises aux exigences de la muralité. Essentielle divergence: les vues cavalières chinoises, les perspectives parallèles, scandant l'espace par leur répétition régulière, obéissent aux lois du rouleau. La peinture Byzantine d'autre part offre un passage (Cimabue, Giotto - son élève - contemporain de Marco Polo), charnière entre l'Orient et l'Occident. Puis la Renaissance a inventé le trou dans le mur, la fenêtre.
CH : La perspective ?
RB : Oui, la perspective, ça veut dire "voir à travers". Per/spectare. Je perce le plan, j'ai une vue perçante. Alors que les Asiatiques ont, eux, une vue non pas perçante mais déroulante, qui déroule l'espace, le développe, soit de haut en bas, du sommet de la montagne au dessous des pieds de l'artiste (il se tient toujours sur un promontoir quelque-part à mi-chemin du paysage décrit), et cela donne une échelle tout-à -fait autre aux éléments - le point le plus haut de la montagne c'est le point le plus haut du papier - soit de gauche à droite dans d'interminables rouleaux horizontaux qu'ils finiront par plier en accordéon, inventant ainsi le livre. Je m'arrête un instant sur le sens. Il me semble que, plus que l'espace, c'est le temps qui se joue dans cette horizontalité, parce que c'est d'écriture qu'il s'agit, d'écriture du paysage, de sa calligraphie, de la vie en harmonie avec les éléments, participant d'un même souffle, d'un même flux infini, constant et renouvelé, inachevé cependant, drainant toutes choses. Les rouleaux verticaux, quant à eux, procèdent d'une pensée cosmique, celle du lien indéfectible entre le Ciel et la Terre dont nous sommes fruit de l'accouplement, dans le jeu subtil vide-plein, Yin-Yang qui se contiennent l'un l'autre. Mais revenons à la perspective. Celle qu'on appelle La Perspective, comme si elle avait renvoyé toute autre forme de représentation à des balbutiements infantiles. Le sommet de la montagne, il a beau être très haut, il est quand même très loin, donc très petit, et le point le plus haut c'est le point le plus près! Et dans cet espace-là , occidental, il faut... comment dire... mesurer les masses les unes par rapport aux autres dans leur fuite, et peindre l'air entre les masses. (Je simplifie un peu car nombre de peintures chinoises s'appliquent à peindre des lointains par une réduction des formes vers le fond, mais surtout par la réduction des valeurs de l'encre et l'utilisation vaporeuse des nuages et de l'eau). Ces deux espaces, ces deux conceptions, s'interrogent mutuellement dans mon travail. C'est par le jeu des vides et des pleins dans le plan de la toile que se crée en même temps un espace profond, lié à l'expérience visuelle commune, illusionniste, même si je ne travaille pas à partir du "motif," et un lieu - non-lieu - reconstitué mentalement laissant l'artiste libre de le parcourir au moment-même où il l'invente. Je n'attends pas que pousse le banbou, je suis le banbou qui pousse. Et quand je veux prendre des vacances, je fais des encres, des pastiches presque, où, là , je pense fortement à cette qualité trés particulière de la plastique chinoise qui est plus de l'ordre du souffle - Shen-ch'i, disent-ils, souffle/esprit - de l'intention première, que de la représentation analytique.
DIALOGUE AVEC OLGA LUNA
Submitted by parisiana on Mon, 08/14/2006 - 15:09
A meeting. A meeting between two Peruvians in Paris. At the atelier of
Olga Luna, artist, and Carlos Henderson, poet, president of the Cesar
Vallejo association. A few days later Carlos sends an email, and here it
is, a poem to Olga Luna:
Olga Luna, artist, and Carlos Henderson, poet, president of the Cesar
Vallejo association. A few days later Carlos sends an email, and here it
is, a poem to Olga Luna:

1 la vie
est un jeu avec l'ange
et l'angoisse ?
“aussi fabuler avec le ballot”
2 toujours au debut toujours
on veut le baptême du vertige?
“la recherche de l'unité
ou la médiation des vastes déserts”
3 l'unité est le vertige
de l'Arlequin ?
“c'est l'identité
le vide “
4 qu'est que la peinture ?
“ l'impulsion
de commencer de nouveau
pour vivre avec l'excès”
5 et qu'est que l'excès ? “rentrer
en contact avec l'obscure
bien sà»r en harmonie
avec le pli”
6 et le pli ? “est le soleil rouge
et le soleil noir
pour faire la ronde
et sauter la marelle pour rire”
7 pour rire de quoi ? “de la blancheur
un mur de cendres
a été l'origine
et les quatre coins du monde”
8 Aucun raccourci pour arriver à l'énigme
pour connaître le masque
de nous même ?
“non il faut s'arracher”
9 anathème contre Arlequin ?
“non c'est peindre la ligne
d'intersection de deux plans
dedans et dehors”
10 pour quoi on est venu à Paris ?
“pour être nous même”
pour oser regarder
la pierre et l'œil de la pierre ?
Paris, 8 aout 2006.
Olga Luna
Submitted by parisiana on Tue, 08/08/2006 - 13:10
Olga Luna was born in Lima, Peru, but her family comes from Yungay, inside a central valley of the Cordillera de los Andes, surrounded by the tallest mountains of South America, the Cordillera Blanca - majestic, awe-inspiring snow and ice covered giants of rock and stone - with the Huscaran, the highest mountain in Peru, inspiring atonement.
Across to the west is the Cordillera Negra, the black mountains looking like titans of another world. Yungay lies in a fertile valley that has been populated since over 10 thousand years ago by early migrants.
The evolving population and their homes were wiped out time and again by earthquakes and avalanches, the latest dating from 1970 when 50 thousand people perished, an avalanche leveling the town of Yungay.
Olga Luna went to Bellas Artes in Lima, travels to Spain where she studies in the Prado museum.
